Et maintenant, un bon désert !

Le titre de ce billet aurait sans doute fait sourire feu mon grand paternel qui ne manquait jamais de terminer un repas par cette indéfectible maxime : « et maintenant un bon dessert ! ».
Mais sous ces bons mots, se cachent les pensées récurrentes de cette semaine où mes songes m’entraînent loin au sud, là où je me prends à espérer que nous aurons l’occasion d’édifier avec Chani de monstrueux châteaux de sable aux murs cyclopéens.
Faut-il y voir les obsessions d’une période chargée en émotions qui nous rapproche un peu plus de cette grande aventure qui nous attend dans moins de six mois maintenant ?
A défaut de l’avoir déjà visité, j’imagine déjà un Maroc, qui après l’Asie du Sud-est nous fera vivre des moments contrastés. Bien sûr, nous risquons plus d’errer dans les regs que de rêver dans les ergs, mais la découverte sera toujours au rendez vous, inch Allah !
Les choses avancent petit à petit : je continue, grâce au Lonely Planet, à ma méthode Assimil (et à ma chère collègue !), de m’initier au darija (l’arabe dialectal marocain) par souci d’éthique voyageuse, par curiosité, plaisir et par respect. Je m’efforcerai de reprendre le thaï de juillet à novembre.
En outre, nous attendons nos papiers pour pouvoir faire la demande des passeports et avons programmé les vaccins.
Belle surprise aussi cette semaine, mon congé sabbatique est accepté, ce qui nous rassure un peu, même si le budget est loin d’être bouclé (qui a dit que le bonheur n’avait pas de prix ?).
Enfin, les occasions de nous projeter dans cet avenir pas si lointain ne manquent pas, par le biais de rencontres, à commencer par une charmante thaïlandaise qui a fondu devant le franc « Sawat di kah !» (bonjour) lancé par notre puce haute comme trois golden, qui ne compte pour l’instant que ce mot à son vocabulaire franco-thaï.
Ce matin même, j’ai vécu un échange fort intéressant avec deux voyageurs à vélo partis il y a une douzaine de jours de Besançon. Leur parcours m’a fait saliver d’envie, plus que les croissants de la boulangerie devant laquelle j’avais moi aussi posé ma monture. Votre esprit sagace aura tout de suite deviné de quoi nous avons parlé : …de vélo, bien sûr !
Mais sous ces bons mots, se cachent les pensées récurrentes de cette semaine où mes songes m’entraînent loin au sud, là où je me prends à espérer que nous aurons l’occasion d’édifier avec Chani de monstrueux châteaux de sable aux murs cyclopéens.
Faut-il y voir les obsessions d’une période chargée en émotions qui nous rapproche un peu plus de cette grande aventure qui nous attend dans moins de six mois maintenant ?
A défaut de l’avoir déjà visité, j’imagine déjà un Maroc, qui après l’Asie du Sud-est nous fera vivre des moments contrastés. Bien sûr, nous risquons plus d’errer dans les regs que de rêver dans les ergs, mais la découverte sera toujours au rendez vous, inch Allah !
Les choses avancent petit à petit : je continue, grâce au Lonely Planet, à ma méthode Assimil (et à ma chère collègue !), de m’initier au darija (l’arabe dialectal marocain) par souci d’éthique voyageuse, par curiosité, plaisir et par respect. Je m’efforcerai de reprendre le thaï de juillet à novembre.
En outre, nous attendons nos papiers pour pouvoir faire la demande des passeports et avons programmé les vaccins.
Belle surprise aussi cette semaine, mon congé sabbatique est accepté, ce qui nous rassure un peu, même si le budget est loin d’être bouclé (qui a dit que le bonheur n’avait pas de prix ?).
Enfin, les occasions de nous projeter dans cet avenir pas si lointain ne manquent pas, par le biais de rencontres, à commencer par une charmante thaïlandaise qui a fondu devant le franc « Sawat di kah !» (bonjour) lancé par notre puce haute comme trois golden, qui ne compte pour l’instant que ce mot à son vocabulaire franco-thaï.
Ce matin même, j’ai vécu un échange fort intéressant avec deux voyageurs à vélo partis il y a une douzaine de jours de Besançon. Leur parcours m’a fait saliver d’envie, plus que les croissants de la boulangerie devant laquelle j’avais moi aussi posé ma monture. Votre esprit sagace aura tout de suite deviné de quoi nous avons parlé : …de vélo, bien sûr !
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