L'esprit du site...les présentations !

Publié le par Woody

Bienvenue Cybercyclolecteur !

Salut à tous,
    Ces modestes pages de pédaleurs errants visent à vous informer de nos dernières pérégrinations ici ou ailleurs.
    La formule blog semble plus pratique pour conserver un lien avec nos proches, famille, amis et même visiteurs de passage quand, de nouveau, nous roues avaleront du bitume.
    Il est probable que nous profitions aussi de cette expérience de journal virtuel pour évoquer des anecdotes passées : des jours heureux dans des endroits improbables, des moments difficiles, de sueur et de sang, des impressions étranges et des épisodes comiques qui donnent à celui qui prend le long chemin une vision du temps dilatée et des souvenirs sans nombre.
    Suivant l’inspiration du moment et le temps disponible (forcement réduit à une peau de chagrin !), il y aura peut être ici un joyeux fatras destiné à nous faire patienter. Pour ceux qui partent ou qui reviennent, pour ceux que l’on croise et les autres que l’on ne reverra plus jamais, ils trouveront peut être aussi des idées, des souvenirs communs, des lieux à découvrir, des détails techniques utiles, glanés ci et là par vos humbles serviteurs.
    Alors, let’s go now… et faisons fi de ceux qui posent et qui glosent !


Premiers tours de roue...premiers contacts avec la route

    Mois d’Août 1992, avec Gael, un ami d’enfance, nous fêtons enfin notre majorité sur les routes de Bretagne, région où nous avons grandi. Ce sont nos premières vacances à vélo. Après 900 km d’efforts, autant de bouteilles vidées, de rencontres insolites et de joies méritées dont je suis bien incapable de restituer la teneur aujourd’hui, nous nous promettons de remettre ça dès que l’occasion se présentera. Nous avons contracté cet été là une fois pour toutes le virus du voyage, plus rien désormais ne pourra nous guérir de cette maladie contagieuse!
    Chacun de son côté et parfois ensemble, nous découvrons au fil des années des horizons nouveaux à quelques pas de chez nous ou bien nous choisissons de succomber à des tentations plus lointaines (USA, Australie, pays scandinaves, La Réunion,…).
    Peu importe le lieu, la magie est là pour qui sait la voir:  l’odeur de la sente automnale, l’exubérance du torrent de la forêt pluviale, le sinistre étouffement des sons d’une pinède enneigée, la rencontre avec un animal farouche, le poids des ans qui marque les vestiges de l’architecture rurale et qui l’embellit, les cailloux colorés que foule le pied toujours insatisfait du marcheur, le fermier qui interrompt son labeur pour vous saluer, on peut trouver tellement de justifications possibles pour ne pas se laisser étouffer par ce perfide canapé, comparse aussi dégénéré de la télévision trop bavarde qui lui fait face.
    A chaque fois que s’annonce la perspective d’un départ, nous prenons bien soin de choisir des moyens de locomotion modestes (nous voyageons à pied, à vélo, en kayak, accompagnés d’un âne…), indispensables et sobres alliés qui permettent de garder un contact primordial avec le milieu environnant.
    Petit à petit, même si nos chemins se séparent (où es tu aujourd'hui mon vieux frère ?), le goût du nomadisme intermittent reste profondément ancré en nous. A cette période et quasiment en même temps, nous découvrons le bonheur du partage que procure la vie de couple et nous nous émerveillons encore davantage que nos compagnes respectives choisissent de nous suivre dans nos excursions, jugées immatures par d’autres et surtout qu’elles soient souvent initiatrices de nouveaux projets de voyage. A partir de ce jour...

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Publié dans L'esprit du site

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